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Dans ses « leçons à ne savoir quoi faire », André Dhôtel évoque « l'espace étonnant », l'espace des intervalles : entre un arbre et un autre arbre, une colline et une autre colline, puisque l'air reste insaisissable, qu'est-ce qu'il y a ?
« Comme question oiseuse, on ne peut guère trouver mieux, mais c'est aussi bien capital. » Ce que l'on voit lorsque l'on ne voit plus rien « qu'en travers ».
Est-ce dans ces creux entre les jours et les jours, les nuits et les nuits, entre ces autres choses, ces à-côtés, que tout se passe ?
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Pierre Dubois, préface de L'Elféméride, printemps.